03
Jan

Comment choisir son archétype de marque, et que faire avec ?

La connaissance des 12 archétypes est primordiale pour parvenir à faire coller votre marque à l’un d’entre eux.

Définir un archétype ?

Chaque archétype peut être défini selon les attributs qui suivent.

Une liste de motivations de vos consommateurs obtenue grâce à la segmentation de vos cibles : un désir primaire, un objectif de vie, un frein (une peur principale), la stratégie pour répondre aux besoins et objectifs en contrant leumr peur, un écueil à éviter et un don naturel.

Des archétypes parallèles auxquels font écho chaque archétype principal : le magicien répond ainsi également aux marques de visionnaire, innovateur, chercheur, scientifique, etc… puisqu’ils ont tous pour objectif de vie de rendre les rêves réalité. Tesla et SpaceX appartiennent par exemple à cette catégorie (rendre réels la voiture électrique qui roule par elle-même ou les vols commerciaux habités vers Mars).

Des niveaux de conscience : Prenons l’exemple du rebelle, cet archétype de marque a pour premier niveau de conscience la sensation d’être un outsider, de se dissocier des valeurs traditionnelles, et ce de façon ostentatoire. Au second niveau, il se comporte de façon choquante ou disruptive, et pour son accomplissement final, il incarne la rébellion ou la révolution : pensez Harley-Davidson.
Se colle à ces niveaux de conscience une contre-performance, ici : paraître mauvais ou devenir criminel.

Des attributs marques/produits qui collent à l’archétype : certains produits collent mieux à certains archétypes. Ainsi, il est par exemple naturel pour un produit d’hygiène corporelle de verser du côté du protecteur. On retrouve pour chaque marque des attributs fonctionnant particulièrement avec son archétype. Ceux-ci sont néanmoins à prendre avec des pincettes pour éviter de tomber dans des chemins évidents qui seraient aussi empruntés par les concurrents. Ainsi, des produits similaires peuvent aborder des archétypes très différent tout en performant chacune de leur côté : Coca incarne ainsi l’innocent quand Pepsi s’en sort au mieux avec le comique (en se moquant à plusieurs reprises de Coca). Starbucks fait du café un prétexte pour l’explorateur quand Nespresso l’aborde sous l’angle de la séduction avec l’archétype de l’amant, etc…

Plus de précisions sur l’archétype de marque ?

Non, je ne vais pas vous livrer à vous-même avec toutes ces informations alléchantes et ces concepts nouveaux. Dans les articles qui suivront, je vous proposerai d’explorer en détail les archétypes par groupe de 3, de découvrir les attributs précédemment évoqués, des exemples concrets pour chaque archétype et les pratiques graphiques, les tons et outils de communication qui leur permettent de fonctionner et de se renforcer dans l’imaginaire de vos clients et futurs clients.

Be cool. Be rich.

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